Rappeler aux leaders leurs engagements | Amnesty International Sénégal

Toutes les lettres

Guinée : Il faut libérer immédiatement Oumar SYLLA

Oumar Sylla a été arrêté devant chez lui par des agents de la Brigade de répression du banditisme, après son appel à manifester contre le projet de révision de la Constitution. Il avait aussi accusé des membres du gouvernement et du parti au pouvoir d’être responsables de diverses infractions.

Signer la lettre
Niger, militants arrêtés

Niger : Militants arrêtés pour avoir organisé une manifestation

Sept militants ont été arrêtés entre le 15 et le 17 mars à Niamey après l’organisation une manifestation. Ils sont poursuivis pour organisation d’un rassemblement non autorisé et complicité dans la dégradation de biens publics, incendie volontaire et homicide avec circonstances atténuantes.

Signer la lettre

Il faut accorder des visites à Guy Marius Sagna, en attendant qu’il soit libéré

Guy Marius Sagna est maintenu en détention alors que les huit autres manifestants ont bénéficié d’une liberté provisoire. En attendant sa libération immédiate et sans condition, il doit recevoir des visites et accéder à toutes les nécessités telles que les appels téléphoniques

Signer la lettre
Guy Marius Sagna

Demandez l’abandon des charges qui pèsent sur Guy Marius Sagna

Guy Marius Sagna a obtenu une liberté provisoire le 16 août, un mois après avoir été arrêté pour des publications sur Facebook. Inculpé de « fausse alerte au terrorisme » en vertu du Code pénal sénégalais, il encourt jusqu’à cinq années d’emprisonnement s’il est déclaré coupable.

Signer la lettre

Demandez l’abandon des charges qui pèsent sur Casimir Kpedjo

Casimir Kpedjo a été arrêté après avoir relayé sur Facebook des articles du journal Nouvelle Economie au sujet d’une dette contractée par les autorités béninoises. Ses ordinateurs portables et téléphones mobiles ont été saisis lors de son arrestation. Il a été libéré sous caution dans l’attente de son procès.

Signer la lettre
Prudence Amassou

Bénin. Il faut ouvrir une enquête judiciaire sur la mort de Prudence Amassou

Prudence Amassou a été blessée dans le dos lorsque la police a tiré à balles réelles sur des manifestants. Elle est décédée à l’hôpital sans que la famille ne soit autorisée à accéder à sa dépouille. Le 6 août, on a déclaré Prudence décédée « des suites d’une maladie »

Signer la lettre