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	<title>Amnesty International S&#233;n&#233;gal</title>
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		<title>Espagne. Cinq policiers sous le coup d'une enqu&#234;te p&#233;nale pour mauvais traitements r&#233;int&#233;gr&#233;s dans leurs fonctions</title>
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<category domain="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20">Archives</category>


		<description>D&#233;claration publique &lt;br /&gt;EUR 41/004/2008 &lt;br /&gt;Londres &#8211; Amnesty International exprime son inqui&#233;tude face &#224; la lenteur avec laquelle progresse l'enqu&#234;te p&#233;nale concernant cinq policiers (de la police autonome catalane, Mossos d'Esquadra) soup&#231;onn&#233;s de mauvais traitements sur des personnes en garde &#224; vue. Le 16 janvier 2008, les policiers ont repris un service actif dans l'attente des r&#233;sultats de l'enqu&#234;te. &lt;br /&gt;Les cinq policiers avaient &#233;t&#233; suspendus de leurs fonctions apr&#232;s l'ouverture d'une (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;Archives&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class='rss_texte'&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;claration publique&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;EUR 41/004/2008&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Londres &#8211; Amnesty International exprime son inqui&#233;tude face &#224; la lenteur avec laquelle progresse l'enqu&#234;te p&#233;nale concernant cinq policiers (de la police autonome catalane, Mossos d'Esquadra) soup&#231;onn&#233;s de mauvais traitements sur des personnes en garde &#224; vue. Le 16 janvier 2008, les policiers ont repris un service actif dans l'attente des r&#233;sultats de l'enqu&#234;te.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les cinq policiers avaient &#233;t&#233; suspendus de leurs fonctions apr&#232;s l'ouverture d'une enqu&#234;te p&#233;nale par le tribunal d'investigation num&#233;ro huit de Barcelone dans deux affaires de mauvais traitements de pr&#233;venus au commissariat central Les Corts &#224; Barcelone en mars et avril 2007.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Neuf mois apr&#232;s le d&#233;but de l'enqu&#234;te, aucune d&#233;cision n'a encore &#233;t&#233; prise de porter l'affaire devant un tribunal. Pour &#234;tre consid&#233;r&#233;e &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;effective&lt;/i&gt; &#187; selon les normes internationales, une enqu&#234;te sur des all&#233;gations de mauvais traitements doit &#234;tre r&#233;alis&#233;e dans des d&#233;lais raisonnables, &#234;tre approfondie et impartiale. Il est de l'int&#233;r&#234;t des victimes pr&#233;sum&#233;es et des accus&#233;s que des conclusions soient rendues dans les meilleurs d&#233;lais.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Comit&#233; des Nations unies contre la torture a &#233;tabli que dans l'affaire &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Abad&lt;/strong&gt; c. l'Espagne (1996) il &#233;tait essentiel de proc&#233;der rapidement &#224; une enqu&#234;te sur les all&#233;gations de mauvais traitements et dans son rapport 2005 sur l'Espagne, le Comit&#233; europ&#233;en pour la pr&#233;vention de la torture (CPT) a rappel&#233; aux autorit&#233;s espagnoles que, conform&#233;ment &#224; l'article 3 de la CEDH, une enqu&#234;te devait &#234;tre men&#233;e dans des d&#233;lais aussi brefs que possibles.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En outre, Amnesty international observe que la r&#233;int&#233;gration des cinq policiers faisant l'objet d'une enqu&#234;te est contraire aux recommandations du Comit&#233; des Nations unies contre la torture qui pr&#233;conise que les policiers faisant l'objet d'une enqu&#234;te pour mauvais traitements soient suspendus de leurs fonctions pendant toute la dur&#233;e de la proc&#233;dure (Rapport du Comit&#233; contre la torture devant l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations unies, UN Doc. A/56/44). Amnesty International craint qu'en r&#233;int&#233;grant ces policiers avant que l'enqu&#234;te n'ait &#233;t&#233; men&#233;e &#224; son terme, le minist&#232;re de l'Int&#233;rieur du gouvernement autonome de Catalogne n'aille &#224; l'encontre de cette recommandation et n'encourage un sentiment d'impunit&#233; au sein des forces de l'ordre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International appelle les autorit&#233;s espagnoles &#224; prendre les mesures qui s'imposent, en conformit&#233; avec les normes du droit international et les recommandations des organismes internationaux de fa&#231;on &#224; ce que les enqu&#234;tes sur les all&#233;gations de torture et autres mauvais traitements perp&#233;tr&#233;s par des responsables de l'application des lois soient men&#233;es dans les meilleurs d&#233;lais et garantissent l'&#233;quit&#233; aux parties concern&#233;es. Les membres des forces de l'ordre faisant l'objet d'une enqu&#234;te pour des all&#233;gations de torture et mauvais traitements doivent &#234;tre suspendus de leurs fonctions pendant la dur&#233;e des enqu&#234;tes qui seront approfondies et impartiales.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Compl&#233;ment d'information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En mars et avril 2007, deux personnes arr&#234;t&#233;es dans deux affaires distinctes auraient &#233;t&#233; victimes de mauvais traitements au commissariat central de Les Corts &#224; Barcelone (Comisaria barrio de Les Corts).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon les informations dont nous disposons, le 31 mars 2007, un homme en garde &#224; vue aurait &#233;t&#233; frapp&#233; &#224; de nombreuses reprises &#224; coups de poing et de pied et insult&#233; par quatre policiers. Le 5 avril 2005, une femme menott&#233;e aurait &#233;t&#233; frapp&#233;e au visage pendant sa garde &#224; vue. Les faits ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s par des cam&#233;ras de surveillance cach&#233;es, install&#233;es &#224; l'int&#233;rieur du commissariat apr&#232;s une s&#233;rie de plaintes pour mauvais traitements en garde &#224; vue.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Isra&#235;l. La commission Winograd ne tient pas compte des crimes de guerre commis par Isra&#235;l</title>
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		<description>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE &lt;br /&gt;Amnesty International consid&#232;re que le rapport publi&#233; ce mercredi 30 janvier 2008 par la commission Winograd sur la conduite d'Isra&#235;l au cours du conflit qui l'a oppos&#233; au Hezbollah en juillet et ao&#251;t 2006 souffre de &#171; graves lacunes &#187;. &lt;br /&gt;Selon l'organisation, ce rapport a omis d'examiner un aspect crucial de la guerre : les politiques gouvernementales et les strat&#233;gies militaires qui n'ont pas &#233;tabli de distinction entre la population civile libanaise et les (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;Archives&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class='rss_texte'&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International consid&#232;re que le rapport publi&#233; ce mercredi 30 janvier 2008 par la commission Winograd sur la conduite d'Isra&#235;l au cours du conflit qui l'a oppos&#233; au Hezbollah en juillet et ao&#251;t 2006 souffre de &#171; graves lacunes &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon l'organisation, ce rapport a omis d'examiner un aspect crucial de la guerre : les politiques gouvernementales et les strat&#233;gies militaires qui n'ont pas &#233;tabli de distinction entre la population civile libanaise et les combattants du Hezbollah, pas plus qu'entre les biens et infrastructures civils et les cibles militaires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Une nouvelle fois, l'occasion a &#233;t&#233; manqu&#233;e de se pencher sur les politiques et les d&#233;cisions qui sous-tendent les graves atteintes au droit international humanitaire commises par les forces isra&#233;liennes, notamment les crimes de guerre,&lt;/i&gt; a d&#233;clar&#233; Malcolm Smart, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; La commission n'a pr&#234;t&#233; qu'une attention toute symbolique aux homicides sans discrimination de nombreux civils libanais qui n'&#233;taient pas impliqu&#233;s dans les hostilit&#233;s et aux destructions d&#233;lib&#233;r&#233;es et injustifi&#233;es de biens et d'infrastructures &#224; caract&#232;re civil commises &#224; grande &#233;chelle. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bien qu'elle ne soit pas investie des pouvoirs d'une commission d'enqu&#234;te officielle, la commission Winograd &#233;tait habilit&#233;e &#224; citer des t&#233;moins &#224; compara&#238;tre et &#224; pr&#233;coniser l'engagement de poursuites contre des repr&#233;sentants de l'&#201;tat pr&#233;sum&#233;s responsables d'infractions p&#233;nales commises d&#233;lib&#233;r&#233;ment ou par imprudence.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutefois, elle a choisi de limiter son travail &#224; l'examen de la strat&#233;gie militaire et des d&#233;cisions politiques, sans r&#233;ellement s'attacher &#224; enqu&#234;ter sur les violations du droit international humanitaire commises par les forces isra&#233;liennes, notamment les crimes de guerre, ni vraiment pr&#233;coniser de mesures obligeant les responsables &#224; rendre compte de leurs actes. La commission pr&#244;ne la mise en place de m&#233;canismes visant &#224; garantir l'efficacit&#233; des combats dans le cadre des normes internationales relatives au droit humanitaire, la conduite imm&#233;diate d'enqu&#234;tes militaires en cas de violation pr&#233;sum&#233;e du droit international humanitaire et une meilleure pr&#233;paration pour faire face aux probl&#232;mes humanitaires d&#233;coulant d'op&#233;rations militaires. Toutefois, elle a fondamentalement &#233;cart&#233; les &#233;l&#233;ments disponibles sur les graves violations du droit international, aux motifs que les interpr&#233;tations du droit international humanitaire pr&#234;tent &#224; controverse, qu'elle n'avait pas la capacit&#233; de traiter un tel volume d'informations, que d'autres instances enqu&#234;tent d&#233;j&#224; sur les violations pr&#233;sum&#233;es et que ces all&#233;gations sont utilis&#233;es comme propagande contre Isra&#235;l &#8211; lors m&#234;me qu'elle a examin&#233; &#224; la loupe les strat&#233;gies militaires et la conduite de certaines op&#233;rations, y compris dans des affaires faisant d&#233;j&#224; l'objet d'enqu&#234;tes par ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En se fondant sur ses recherches men&#233;es sur le terrain et sur l'analyse de la gestion des hostilit&#233;s en 2006, Amnesty International a conclu que ce sont les civils libanais &#8211; et non les combattants du Hezbollah &#8211; qui ont pay&#233; le plus lourd tribut s'agissant des attaques de l'arm&#233;e isra&#233;lienne. Quelque 1 190 personnes ont &#233;t&#233; tu&#233;es, pour l'immense majorit&#233; des civils qui ne prenaient pas part aux hostilit&#233;s, dont des centaines d'enfants. De m&#234;me, la plupart des habitations, propri&#233;t&#233;s et infrastructures vis&#233;es par les frappes a&#233;riennes et les tirs d'artillerie &#233;taient civiles.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D'autres organisations internationales humanitaires et de d&#233;fense des droits humains, ainsi que d'autres organes des Nations unies ayant &#233;tudi&#233; la situation sont parvenus &#224; la m&#234;me conclusion. Dans son rapport publi&#233; le 23 novembre 2006, la commission d'enqu&#234;te des Nations unies concluait : &#171; [...] les FDI [Forces de d&#233;fense d'Isra&#235;l] ont utilis&#233; massivement et syst&#233;matiquement la force, de mani&#232;re excessive et disproportionn&#233;e et sans discernement contre des civils et des biens de caract&#232;re civil libanais, sans faire la distinction entre civils et combattants ni entre les biens de caract&#232;re civil et les cibles militaires. &#187; Une autre enqu&#234;te men&#233;e par quatre experts ind&#233;pendants de l'ONU affirmait en octobre 2006 : &#171; Les informations disponibles donnent fortement &#224; penser que dans de nombreux cas Isra&#235;l a viol&#233; l'obligation juridique lui incombant d'&#233;tablir une distinction entre objectifs militaires et objectifs civils [et] de pleinement respecter le principe de proportionnalit&#233;. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par ailleurs, Isra&#235;l a largu&#233; des centaines de milliers de bombes &#224; sous-munitions truff&#233;es d'environ quatre millions de petites bombes, alors que le conflit touchait &#224; sa fin, l&#233;guant ainsi un h&#233;ritage meurtrier au sud du Liban. Ces bombes continuent de faire des victimes parmi la population civile, les travailleurs humanitaires et les d&#233;mineurs, qui mettent litt&#233;ralement leur vie en jeu pour neutraliser les engins qui n'ont pas explos&#233;. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;
&#171; Bien que la commission Winograd ait recommand&#233; &#224; l'arm&#233;e de revoir sa politique concernant le recours aux bombes &#224; sous-munitions afin que l'usage de ces armes ne bafoue pas le droit international humanitaire ni les r&#232;glements de l'arm&#233;e, elle n'a pas propos&#233; de mesures concr&#232;tes &#187;&lt;/i&gt;, a indiqu&#233; Malcolm Smart.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le gouvernement isra&#233;lien ayant refus&#233; &#224; plusieurs reprises de remettre les informations sur les bombardements et les cartes d&#233;taill&#233;es des zones sur lesquelles les bombes &#224; sous-munitions avaient &#233;t&#233; largu&#233;es, ce travail de d&#233;minage d&#233;j&#224; laborieux n'en est que plus long et plus meurtrier. &#192; ce jour, 40 personnes (27 civils et 13 d&#233;mineurs) ont &#233;t&#233; tu&#233;es et plus de 200 bless&#233;es (civils et d&#233;mineurs) par des munitions qui n'avaient pas explos&#233;. Le Centre de coordination de l'action contre les mines des Nations unies (UNMACC) a recens&#233; plus de 900 sites contamin&#233;s par des restes non explos&#233;s mais toujours mortels de bombes &#224; sous-munitions et d'autres engins dispers&#233;s par les forces isra&#233;liennes dans le sud du Liban.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a appel&#233; le gouvernement isra&#233;lien &#224; :
&#8211; fournir &#224; l'UNMACC les informations sur les frappes ayant utilis&#233; des bombes &#224; sous-munitions et les cartes d&#233;taill&#233;es des zones sur lesquelles ces bombes ont &#233;t&#233; largu&#233;es ; &#8211; mener une enqu&#234;te ind&#233;pendante et impartiale sur les &#233;l&#233;ments tendant &#224; prouver que ses forces ont commis de graves violations du droit international humanitaire et relatif aux droits humains durant le conflit, notamment des crimes de guerre, et veiller &#224; ce que les auteurs pr&#233;sum&#233;s soient d&#233;f&#233;r&#233;s &#224; la justice ;
&#8211; revoir son interpr&#233;tation des r&#232;gles et des principes relatifs aux notions d'objectif militaire, d'avantage militaire et de proportionnalit&#233; afin que ces notions soient en parfait accord avec le droit international humanitaire et faire en sorte que l'arm&#233;e isra&#233;lienne respecte pleinement l'obligation qui lui est faite de prendre des mesures de protection dans les op&#233;rations d'attaque et de d&#233;fense, et qu'elle ne lance pas d'attaques &#224; titre de ch&#226;timent collectif ;
&#8211; annoncer un moratoire sur le recours &#224; toutes les armes &#224; sous-munitions et, en tout &#233;tat de cause, veiller &#224; ce qu'elles ne soient jamais plus utilis&#233;es dans des zones civiles, en aucune circonstance.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par ailleurs, l'organisation a demand&#233; au Hezbollah, dont les forces ont &#233;galement commis des crimes de guerre dans le cadre du conflit de 2006, de :
&#8211; renoncer &#224; sa pratique ill&#233;gale qui consiste &#224; tirer des roquettes contre la population civile isra&#233;lienne &#224; titre de repr&#233;sailles et faire en sorte que ses combattants respectent pleinement l'obligation de prendre des mesures de protection dans les op&#233;rations d'attaque et de d&#233;fense, notamment l'obligation de se diff&#233;rencier des non-combattants dans toute la mesure du possible ; &#8211; veiller &#224; ce qu'Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, les deux soldats isra&#233;liens captur&#233;s par les combattants du Hezbollah le 12 juillet 2006, soient trait&#233;s en tout temps avec humanit&#233; et soient autoris&#233;s imm&#233;diatement &#224; entrer en contact avec le Comit&#233; international de la Croix-Rouge (CICR).&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Traite des &#234;tres humains : La Convention du Conseil de l'Europe entre en vigueur sans la ratification de la Belgique</title>
		<link>http://www.amnesty.sn/spip.php?article715</link>
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		<description>Ce vendredi 1 f&#233;vrier 2008, la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des &#234;tres humains entre en vigueur, forte de la ratification de 14 pays (Albanie, Autriche, Boznie-Herz&#233;govine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, France, G&#233;orgie, Malte, Moldavie, Norv&#232;ge, Roumanie et Slovaquie). &lt;br /&gt;D'apr&#232;s le Conseil de l'Europe &#171; Chaque ann&#233;e, plus de 600 000 personnes sont vendues en Europe, victimes de criminels internationaux. Plus de 80 pour 100 de ces victimes sont des (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class='rss_texte'&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce vendredi 1 f&#233;vrier 2008, la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des &#234;tres humains entre en vigueur, forte de la ratification de 14 pays (Albanie, Autriche, Boznie-Herz&#233;govine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, France, G&#233;orgie, Malte, Moldavie, Norv&#232;ge, Roumanie et Slovaquie).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D'apr&#232;s le Conseil de l'Europe &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Chaque ann&#233;e, plus de 600 000 personnes sont vendues en Europe, victimes de criminels internationaux. Plus de 80 pour 100 de ces victimes sont des fillettes et des femmes, et 70 pour 100 se retrouvent en situation d'esclavage sexuel. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette convention adopt&#233;e le 16 avril 2005 s'applique &#224; toutes les formes de trafic d'&#234;tres humains, national ou transnational, li&#233; ou non au crime organis&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elle vise &#224; prot&#233;ger tant les hommes, que les femmes et les enfants de tous types d'exploitation comme l'exploitation sexuelle ou le travail forc&#233;. Trois axes sont d&#233;velopp&#233;s dans ce trait&#233; global :&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; La protection des victimes de la traite et la sauvegarde de leurs droits.&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; La pr&#233;vention de la traite.&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; La poursuite des trafiquants.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au vu de l'apport important de cette Convention en mati&#232;re de sauvegarde des droits fondamentaux, Amnesty s'&#233;tonne du fait que la Belgique, apr&#232;s l'avoir sign&#233;e le 17 novembre 2005, ne l'ait toujours pas ratifi&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il s'agit d'un trait&#233; mixte. Chaque parlement doit donc adopter une loi d'assentiment et une la loi de mise en &#339;uvre de la Convention. Le Parlement f&#233;d&#233;ral a vot&#233; une loi d'assentiment &#224; la Convention le 30 mars 2007. Mais il appartient &#224; present aux entit&#233;s f&#233;d&#233;r&#233;es d'int&#233;grer le contenu de ce trait&#233; dans leur l&#233;gislation propre en adoptant un texte, ce qui n'a toujours pas &#233;t&#233; fait ni &#224; la R&#233;gion Wallonne ni &#224; la Communaut&#233; fran&#231;aise. Aussi longtemps que cette proc&#233;dure interne n'est pas cl&#244;tur&#233;e, la Belgique ne pourra pas devenir un Etat partie &#224; la convention.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International Belgique francophone invite la Ministre Marie-Dominique Simonet, en charge des Relations Ext&#233;rieures pour la R&#233;gion Wallonne et la Communaut&#233; fran&#231;aise, &#224; prendre les dispositions n&#233;cessaires pour acc&#233;l&#233;rer la proc&#233;dure parlementaire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International estime que la traite des &#234;tres humains menace les droits, les libert&#233;s et les valeurs fondamentales des soci&#233;t&#233;s d&#233;mocratiques. C'est un probl&#232;me majeur en Europe qui demande une r&#233;ponse ferme dont la Convention constitue une premi&#232;re &#233;tape.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.amnesty.be&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Somalie. Des travailleurs humanitaires tu&#233;s par l'explosion d'un engin pi&#233;g&#233; au bord d'une route</title>
		<link>http://www.amnesty.sn/spip.php?article716</link>
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		<dc:date>2008-01-31T10:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		
		
<category domain="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20">Archives</category>


		<description>D&#233;claration publique &lt;br /&gt;&#201;FAI &lt;br /&gt;Amnesty International a condamn&#233; ce jeudi 31 janvier l'attentat qui a co&#251;t&#233; la vie &#224; trois membres de l'organisation humanitaire M&#233;decins Sans Fronti&#232;res (MSF) et un journaliste le 28 janvier dans le sud de la Somalie. &lt;br /&gt;Viktor Okumu, cinquante et un ans, chirurgien kenyan qui travaillait depuis longtemps pour MSF, Damien Lehalle, vingt-sept ans, logisticien fran&#231;ais et Mohamed Bidhaan, leur chauffeur somalien ont &#233;t&#233; tu&#233;s pr&#232;s de l'h&#244;pital de Kismayu, dans la (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class='rss_texte'&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;claration publique&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a condamn&#233; ce jeudi 31 janvier l'attentat qui a co&#251;t&#233; la vie &#224; trois membres de l'organisation humanitaire M&#233;decins Sans Fronti&#232;res (MSF) et un journaliste le 28 janvier dans le sud de la Somalie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Viktor Okumu&lt;/strong&gt;, cinquante et un ans, chirurgien kenyan qui travaillait depuis longtemps pour MSF, &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Damien Lehalle&lt;/strong&gt;, vingt-sept ans, logisticien fran&#231;ais et &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Mohamed Bidhaan&lt;/strong&gt;, leur chauffeur somalien ont &#233;t&#233; tu&#233;s pr&#232;s de l'h&#244;pital de Kismayu, dans la ville portuaire de Kismayu par l'explosion d'un engin pi&#233;g&#233;, mis &#224; feu &#224; distance au passage du v&#233;hicule MSF qui &#233;tait manifestement cibl&#233;. La responsabilit&#233; de cet attentat n'a pas &#233;t&#233; revendiqu&#233;e. Les circonstances et les raisons de cet attentat n'ont pas encore &#233;t&#233; &#233;claircies.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Hassan Kafi Hared&lt;/strong&gt;, journaliste, trente-six ans, membre du syndicat national des journalistes somaliens (NUSOJ), correspondant de l'agence de presse gouvernementale Somali National News Agency (SONNA) et du site gedonet, qui marchait au bord de la route au moment de l'explosion, a &#233;galement &#233;t&#233; tu&#233;. Quatre autres personnes ont &#233;t&#233; bless&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Avec 800 employ&#233;s somaliens et 60 expatri&#233;s, MSF est la plus importante organisation humanitaire m&#233;dicale pr&#233;sente en Somalie. L'ensemble des collaborateurs internationaux a &#233;t&#233; &#233;vacu&#233; de Kismayu. Le seul h&#244;pital de la ville, rouvert par MSF il y a quelques mois seulement avec un nouveau service de chirurgie, a &#233;t&#233; ferm&#233;. Tr&#232;s peu d'organisations humanitaires internationales ont des collaborateurs internationaux r&#233;sidant en Somalie compte tenu des risques &#233;lev&#233;s pour leur s&#233;curit&#233; dans la plupart des r&#233;gions ; le personnel est essentiellement somalien mais les risques d'attaques demeurent &#233;lev&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au cours de ces derniers mois, Kismayu avait &#233;t&#233; &#233;pargn&#233; par le conflit sanglant qui oppose &#224; Mogadiscio, &#224; cinq cents kilom&#232;tres de l&#224;, insurg&#233;s et forces du gouvernement f&#233;d&#233;ral de transition (TFG) soutenu par l'arm&#233;e &#233;thiopienne. Des ONG et des travailleurs humanitaires &#224; Kismayu ont toutefois d&#233;j&#224; par le pass&#233; &#233;t&#233; confront&#233;s &#224; des risques en raison des luttes entre factions appartenant &#224; des clans oppos&#233;s et plusieurs ont m&#234;me &#233;t&#233; tu&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International joint sa voix &#224; celles du secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral des Nations unies, du coordinateur humanitaire pour la Somalie, de l'expert ind&#233;pendant des Nations unies pour la Somalie et des ONG somaliennes et internationales pour pr&#233;senter ses condol&#233;ances aux familles des victimes de ce crime haineux. L'organisation exprime sa solidarit&#233; avec les groupes de la soci&#233;t&#233; civile de Kismayu qui ont organis&#233; une grande manifestation pour protester contre l'attentat.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International appelle le gouvernement de transition somalien et les autorit&#233;s locales de Kismayu &#224; enqu&#234;ter sur l'explosion qui a co&#251;t&#233; la vie &#224; trois travailleurs humanitaires et &#224; traduire en justice les auteurs pr&#233;sum&#233;s en respectant les normes internationales d'&#233;quit&#233; des proc&#232;s. L'organisation leur demande instamment d'assurer la s&#233;curit&#233; des travailleurs humanitaires et la protection des op&#233;rations humanitaires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans la situation d'urgence humanitaire que vit la Somalie o&#249; se produisent des violations massives du droit international humanitaire et relatif aux droits humains, les travailleurs humanitaires, les d&#233;fenseurs des droits humains et les journalistes sont pris pour cibles par toutes les parties au conflit.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Une avanc&#233;e significative pour la protection des droits des victimes de la traite</title>
		<link>http://www.amnesty.sn/spip.php?article722</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnesty.sn/spip.php?article722</guid>
		<dc:date>2008-01-30T21:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		
		
<category domain="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20">Archives</category>


		<description>D&#201;CLARATION PUBLIQUE &lt;br /&gt;IOR 61/003/2008 &lt;br /&gt;L'entr&#233;e en vigueur, le 1er f&#233;vrier 2008, de la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des &#234;tres humains constitue une avanc&#233;e significative dans la protection des droits des personnes qui ont &#233;t&#233; prisonni&#232;res d'une forme moderne d'esclavage, ont d&#233;clar&#233; aujourd'hui (mercredi 30 janvier 2008) Amnesty International, Anti-Slavery International et La Strada International. &lt;br /&gt;Les 14 &#201;tats qui ont, &#224; ce jour, ratifi&#233; cette Convention (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class='rss_texte'&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;D&#201;CLARATION PUBLIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;IOR 61/003/2008&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;L'entr&#233;e en vigueur, le 1&lt;sup class=&quot;typo_exposants&quot;&gt;er&lt;/sup&gt; f&#233;vrier 2008, de la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des &#234;tres humains constitue une avanc&#233;e significative dans la protection des droits des personnes qui ont &#233;t&#233; prisonni&#232;res d'une forme moderne d'esclavage,&lt;/i&gt; ont d&#233;clar&#233; aujourd'hui (mercredi 30 janvier 2008) Amnesty International, Anti-Slavery International et La Strada International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les 14 &#201;tats qui ont, &#224; ce jour, ratifi&#233; cette Convention se sont engag&#233;s &#224; renforcer le respect et la protection des droits des victimes de la traite.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International, Anti-Slavery International et La Strada International appellent les 33 autres &#201;tats membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union europ&#233;enne, &#224; suivre le mouvement engag&#233; par l'Albanie, l'Autriche, la Bosnie-Herz&#233;govine, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, la France, la G&#233;orgie, Malte, la Moldavie, la Norv&#232;ge, la Roumanie et la Slovaquie en ratifiant &#224; leur tour cette Convention et en mettant en &#339;uvre ses dispositions dans les plus brefs d&#233;lais. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;
&#171; En Europe et via l'Europe, des femmes, des hommes et des enfants sont soumis &#224; la traite en vue d'&#234;tre exploit&#233;s dans des secteurs tels que la domesticit&#233;, l'agriculture, l'industrie, le b&#226;timent, l'h&#244;tellerie et la prostitution forc&#233;e. Il n'existe pas de statistiques pr&#233;cises sur ce crime mondial, notamment du fait de sa nature clandestine et de la difficult&#233; de localiser les victimes et de les identifier avec pr&#233;cision, mais on estime qu'&#224; l'&#233;chelle internationale celles-ci se comptent par millions &#187;&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Klara Skrivankova, d'Anti-Slavery International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon Jill Heine, d'Amnesty International : &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &#192; chaque &#233;tape de cet enfer, c'est la dignit&#233; m&#234;me des personnes victimes de la traite qui est bafou&#233;e. Les victimes de la traite sont g&#233;n&#233;ralement soumises &#224; des violations multiples des droits humains. Nombre d'entre elles sont enlev&#233;es, gard&#233;es contre leur gr&#233; dans des conditions pr&#233;caires, frapp&#233;es, soumises &#224; des violences sexuelles et &#224; d'autres formes de torture. Souvent, elles sont priv&#233;es de leur droit &#224; l'int&#233;grit&#233; physique et mentale ; de leur droit &#224; la libert&#233; et la s&#233;curit&#233; de leur personne ; de leur droit de ne pas &#234;tre soumises &#224; l'esclavage ou &#224; des pratiques similaires ; de leur droit de ne pas &#234;tre tortur&#233;es ou soumises &#224; d'autres formes de traitements inhumains ou d&#233;gradants ; de leur droit &#224; une vie de famille ; de leur droit de circuler librement ; de leur droit au respect de leur vie priv&#233;e ; de leur droit au meilleur &#233;tat de sant&#233; possible ; et de leur droit &#224; un logement s&#251;r et stable. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quand leur cas parvient &#224; la connaissance des autorit&#233;s, au lieu d'&#234;tre consid&#233;r&#233;es comme des victimes d'un crime odieux, ces personnes sont trait&#233;es comme des malfaiteurs, comme des &#233;trangers en situation irr&#233;guli&#232;re ou, si des poursuites sont engag&#233;es contre les trafiquants, comme des outils au service de la justice. Les cons&#233;quences psychologiques, m&#233;dicales et sociales des &#233;preuves qu'elles ont subies, ainsi que les causes sous-jacentes de la traite (notamment les facteurs qui incitent ces personnes &#224; quitter leur pays et les attirent vers le lieu de destination), sont rarement prises en compte. L'assistance qui leur est parfois offerte pour les aider &#224; se remettre de l'&#233;preuve qu'elles ont v&#233;cue est le plus souvent conditionn&#233;e &#224; leur coop&#233;ration avec les autorit&#233;s dans le cadre des poursuites contre les trafiquants. Or, une telle coop&#233;ration expose souvent les victimes et leurs familles &#224; un risque accru de repr&#233;sailles de la part des trafiquants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; En Europe, il est rare que les victimes de la traite obtiennent justice, sous forme de r&#233;paration, d'indemnisation, de restitution et de r&#233;adaptation, pour les atteintes aux droits fondamentaux qu'elles ont subies. Les &#233;trangers qui n'ont pas de permis de s&#233;jour dans le pays o&#249; ils sont d&#233;couverts sont le plus souvent renvoy&#233;s dans leur pays sans aucune prise en compte des risques qu'ils courent &#224; leur retour, par exemple le risque d'&#234;tre de nouveau soumis &#224; la traite ou de subir d'autres violences aux mains des trafiquants ou d'autres personnes &#187;&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Marieke van Doorninck, de La Strada International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les &#201;tats qui ratifient la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des &#234;tres humains s'engagent &#224; adopter une nouvelle attitude. Ils s'engagent non seulement &#224; agir, individuellement et collectivement, pour &#233;riger la traite en infraction, mais aussi &#224; prendre toute une s&#233;rie de mesures minimales pour am&#233;liorer le respect et la protection des droits des victimes de la traite. Ils ont convenu, entre autres, de veiller :
&#8226;	&#224; ce qu'un m&#233;canisme d'identification pr&#233;cise des victimes de la traite soit mis en place ;
&#8226;	&#224; ce que les personnes dont on peut raisonnablement penser qu'elles ont &#233;t&#233; victimes de la traite disposent de temps pour se remettre et re&#231;oivent assistance et protection &#8211; qu'elles acceptent ou non de participer aux &#233;ventuelles poursuites engag&#233;es contre les responsables de leur calvaire ; &#8226;	&#224; ce que les victimes de la traite puissent obtenir r&#233;paration, notamment sous la forme d'une indemnisation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au cours de l'ann&#233;e qui vient, les &#201;tats parties &#224; la Convention sur la lutte contre la traite des &#234;tres humains vont &#233;lire un groupe de 10 &#224; 15 experts ind&#233;pendants charg&#233;s d'aider les &#201;tats &#224; mettre en &#339;uvre ce trait&#233;. Amnesty International, Anti-Slavery International et La Strada International appellent donc aussi les &#201;tats et le Comit&#233; des ministres du Conseil de l'Europe &#224; veiller d'une part &#224; ce que le processus de d&#233;signation des candidats et d'&#233;lection des membres de ce groupe &#8211; d&#233;nomm&#233; le GRETA &#8211; soit ouvert et transparent et garantisse la nomination d'experts ind&#233;pendants et comp&#233;tents, et d'autre part &#224; ce que des fonds suffisants soient allou&#233;s &#224; ce m&#233;canisme afin de garantir son bon fonctionnement.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Royaume-Uni. La d&#233;tention de demandeurs d'asile doit &#234;tre l'exception et non la r&#232;gle</title>
		<link>http://www.amnesty.sn/spip.php?article723</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnesty.sn/spip.php?article723</guid>
		<dc:date>2008-01-30T21:20:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		
		
<category domain="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20">Archives</category>


		<description>D&#233;claration publique &lt;br /&gt;EUR 45/002/2008 (Public) &lt;br /&gt;Amnesty International s'inqui&#232;te des implications potentielles de l'arr&#234;t rendu par la Cour europ&#233;enne des droits humains le 29 janvier dans l'affaire Saadi c. le Royaume-Uni. L'arr&#234;t semble accorder aux &#201;tats un large pouvoir discr&#233;tionnaire pour maintenir en d&#233;tention les personnes fuyant des pers&#233;cutions, et craignant souvent pour leur vie, sans aucune raison autre que la commodit&#233; administrative pour l'&#201;tat dans lequel elles ont demand&#233; (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class='rss_texte'&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;claration publique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;EUR 45/002/2008 (Public)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International s'inqui&#232;te des implications potentielles de l'arr&#234;t rendu par la Cour europ&#233;enne des droits humains le 29 janvier dans &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;l'affaire Saadi c.&lt;/strong&gt; le Royaume-Uni. L'arr&#234;t semble accorder aux &#201;tats un large pouvoir discr&#233;tionnaire pour maintenir en d&#233;tention les personnes fuyant des pers&#233;cutions, et craignant souvent pour leur vie, sans aucune raison autre que la commodit&#233; administrative pour l'&#201;tat dans lequel elles ont demand&#233; l'asile ou cherch&#233; une protection internationale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International demande instamment au Royaume-Uni et aux autres &#201;tats qui pourraient consid&#233;rer cet arr&#234;t comme un feu vert accord&#233; &#224; la d&#233;tention syst&#233;matique des demandeurs d'asile, de reconna&#238;tre plut&#244;t que la mise en d&#233;tention devrait toujours se faire en dernier recours et ne peut se justifier que par des circonstances tout &#224; fait exceptionnelles. Une demande d'asile ne constitue pas une infraction et ne doit pas &#234;tre trait&#233;e comme telle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Royaume-Uni et les autres &#201;tats doivent &#233;largir la pr&#233;somption contre la d&#233;tention au traitement des demandes d'asile. Toute d&#233;cision de placement en d&#233;tention d'une personne ayant d&#233;pos&#233; une demande d'asile doit se fonder sur une &#233;valuation d&#233;taill&#233;e de la personne, comprenant notamment une &#233;valuation de son histoire personnelle et des risques que pourrait pr&#233;senter cette personne. Il ne devrait pas y avoir de d&#233;tention syst&#233;matique de cat&#233;gories enti&#232;res de demandeurs d'asile ; le placement en d&#233;tention ne devrait intervenir qu'en dernier recours, pas en premi&#232;re instance.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International reconna&#238;t qu'il est de l'int&#233;r&#234;t de l'&#201;tat et des demandeurs d'asile que les demandes d'asile ou de protection internationale fassent l'objet d'une &#233;valuation aussi rapidement, aussi compl&#232;tement et aussi &#233;quitablement que possible. L'organisation consid&#232;re n&#233;anmoins qu'un objectif politique l&#233;gitime &#8211; faire en sorte que les demandes soient trait&#233;es rapidement &#8211; ne justifie pas la privation syst&#233;matique de libert&#233; des demandeurs d'asile.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au vu de tout cela, Amnesty International salue les arguments convaincants mis en avant par la minorit&#233; de juges de la Cour europ&#233;enne des droits de l'homme qui a exprim&#233; une opinion dissidente sur une partie de la d&#233;cision (qui a &#233;t&#233; adopt&#233;e par 11 voix contre 6).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les six juges qui ont exprim&#233; leur d&#233;saccord ont d&#233;crit le point de vue adopt&#233; &#224; la majorit&#233; par leurs coll&#232;gues, selon lesquels le placement en d&#233;tention &#233;tait dans l'int&#233;r&#234;t sup&#233;rieur des demandeurs d'asile puisqu'il permettait un traitement plus rapide de leur demande, comme &#171; excessivement dangereux &#187;. Ils ont reproch&#233; aux autres juges de ne pas avoir examin&#233; avec suffisamment d'attention la possibilit&#233; de la mise en &#339;uvre au Royaume-Uni d'alternatives &#224; la d&#233;tention portant moins atteinte &#224; la libert&#233; individuelle, faisant observer (caract&#232;res gras ajout&#233;s par Amnesty International) :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De mani&#232;re g&#233;n&#233;rale en mati&#232;re de d&#233;tention [c'est-&#224;-dire dans les hypoth&#232;ses de privation de libert&#233; autre que celle des demandeurs d'asile], les exigences de n&#233;cessit&#233; et de proportionnalit&#233; obligent l'&#201;tat &#224; fournir des motifs pertinents et suffisants propres &#224; justifier la mesure adopt&#233;e et &#224; consid&#233;rer d'autres mesures moins coercitives ainsi qu'&#224; donner les raisons pour lesquelles ces mesures sont jug&#233;es insuffisantes pour sauvegarder l'int&#233;r&#234;t personnel ou public justifiant la privation de libert&#233;. Les simples opportunit&#233;s ou commodit&#233;s administratives ne sont pas suffisantes. Nous ne voyons pas au nom de quelle valeur ou de quel int&#233;r&#234;t sup&#233;rieur ces garanties fondamentales de la libert&#233; individuelle dans un &#201;tat de droit ne pourraient/devraient pas s'appliquer s'agissant de la d&#233;tention des demandeurs d'asile.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International partage les pr&#233;occupations de ces juges. Les demandeurs d'asile ont droit au m&#234;me niveau de protection contre la d&#233;tention arbitraire que n'importe qui d'autre et ils ne doivent pas &#234;tre plac&#233;s en d&#233;tention uniquement pour des raisons de commodit&#233; pour l'&#201;tat auquel ils ont demand&#233; l'asile ou une protection internationale pendant l'examen de leur demande.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Compl&#233;ment d'information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'affaire Saadi c. le Royaume-Uni (requ&#234;te n&#176; 13229/03) concerne Shayan Baram Saadi, m&#233;decin irakien ayant d&#233;pos&#233; une demande d'asile d&#232;s son arriv&#233;e au Royaume-Uni, en d&#233;cembre 2000. Le jour de son arriv&#233;e, on lui accorda une &#171; admission provisoire &#187; et il fut autoris&#233; &#224; s'installer dans un h&#244;tel de son choix, &#224; condition de se pr&#233;senter &#224; l'a&#233;roport le lendemain matin. Cette situation dura trois jours, au cours desquels Shayan Baram Saadi se soumis pleinement &#224; cette obligation. D&#232;s qu'une place se fut lib&#233;r&#233;e au centre de r&#233;tention d'Oakington toutefois, il fut plac&#233; en d&#233;tention. Il y resta sept jours, dur&#233;e du traitement de sa demande d'asile au moyen d'une proc&#233;dure acc&#233;l&#233;r&#233;e. Lib&#233;r&#233; d'Oakington apr&#232;s un premier rejet de sa demande d'asile, il fit appel et en janvier 2003, obtint l'asile au Royaume-Uni.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#192; toutes les &#233;tapes, Shayan Baram Saadi s'est pli&#233; &#224; toutes les demandes. La d&#233;cision de son placement en d&#233;tention &#224; Oakington pendant l'examen de sa demande a &#233;t&#233; prise en d&#233;pit du fait que Shayan Baram Saadi n'&#233;tait pas consid&#233;r&#233; comme pr&#233;sentant le risque de prendre la fuite. La d&#233;tention n'&#233;tait pas jug&#233;e &#171; n&#233;cessaire &#187; pour emp&#234;cher sa fuite ou pour toute autre raison li&#233;e personnellement &#224; lui ; elle ne devait servir qu'&#224; acc&#233;l&#233;rer le traitement de son dossier de demande d'asile au Royaume-Uni, car lorsqu'un demandeur d'asile est d&#233;tenu, on est assur&#233; qu'il sera disponible pour un entretien d'&#233;valuation d&#232;s qu'un cr&#233;neau se lib&#232;rera.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans l'arr&#234;t rendu le 29 janvier, les 17 juges de la Grande Chambre de la Cour europ&#233;enne des droits de l'homme ont convenu que le Royaume-Uni avait viol&#233; le droit de Shayan Baram Saadi d'&#234;tre inform&#233; dans le plus court d&#233;lai des raisons de son arrestation ; mais la majorit&#233; des juges (11 contre 6) a consid&#233;r&#233; que la d&#233;tention de cet homme s'inscrivait dans le cadre de l'alin&#233;a (f) de l'article 5(1) de la Convention europ&#233;enne des droits de l'homme qui autorise la d&#233;tention d'une personne, notamment afin d' &#171; emp&#234;cher [l'int&#233;ress&#233;] de p&#233;n&#233;trer irr&#233;guli&#232;rement &#187; dans le pays. La Cour a statu&#233; qu'une telle d&#233;tention &#233;tait possible &#224; condition de ne pas &#234;tre &#171; arbitraire &#187; et qu'elle ne pouvait &#234;tre tax&#233;e d' &#171; arbitraire &#187; si la mise en &#339;uvre de la mesure de d&#233;tention se faisait &#171; de bonne foi &#187; et &#233;tait &#171; &#233;troitement li&#233;e au but consistant &#224; emp&#234;cher une personne de p&#233;n&#233;trer irr&#233;guli&#232;rement sur le territoire &#187;, si &#171; le lieu et les conditions de d&#233;tention [&#233;taient] appropri&#233;s &#187; et si la dur&#233;e de la d&#233;tention n'exc&#233;dait pas &#171; le d&#233;lai raisonnable n&#233;cessaire pour atteindre le but poursuivi &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les recherches men&#233;es par Amnesty International en 2005 (voir ci-dessous) ont montr&#233; que le placement en d&#233;tention des demandeurs d'asile au Royaume-Uni &#233;tait souvent le r&#233;sultat de d&#233;cisions arbitraires, prises d'abord et avant tout en fonction du nombre de lits disponibles dans les centres de r&#233;tention et non sur des crit&#232;res de n&#233;cessit&#233; et de proportionnalit&#233;. Cela semble avoir &#233;t&#233; le cas dans l'affaire Shayan Baram Saadi, auquel on a accord&#233; une &#171; admission provisoire &#187;, sans d&#233;tention, en attendant qu'une place se lib&#232;re au centre d'Oakington.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le recours &#224; la d&#233;tention au Royaume-Uni est analys&#233; dans le rapport &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Seeking asylum is not a crime : Detention of people who have sought asylum&lt;/i&gt; (index AI : EUR 45/015/2005) publi&#233; par Amnesty International en 2005. Les pr&#233;occupations d'Amnesty International concernant la d&#233;tention des demandeurs d'asile et migrants sont expos&#233;es dans le document &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Migration-Related Detention : A research guide on human rights standards relevant to the detention of migrants, asylum-seekers and refugees&lt;/i&gt; (index AI : POL 33/005/2007).&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Kenya - Les violences meurtri&#232;res se poursuivent</title>
		<link>http://www.amnesty.sn/spip.php?article714</link>
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<category domain="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20">Archives</category>


		<description>Des informations r&#233;centes en provenance du Kenya indiquent qu'environ 70 personnes ont &#233;t&#233; tu&#233;es dans des homicides &#224; caract&#232;re ethnique depuis jeudi. Dix d'entre elles ont trouv&#233; la mort hier dans la ville de Naivasha, &#224; l'ouest de Nairobi &#8211; six ont &#233;t&#233; br&#251;l&#233;es vives, les quatre autres ont &#233;t&#233; tu&#233;es &#224; l'arme blanche. &lt;br /&gt;Les attaques se sont produites lorsque des membres arm&#233;s de l'ethnie kikuyu s'en sont pris &#224; des personnes appartenant aux ethnies luo et kalenjin, consid&#233;r&#233;es avoir (...)


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&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des informations r&#233;centes en provenance du Kenya indiquent qu'environ 70 personnes ont &#233;t&#233; tu&#233;es dans des homicides &#224; caract&#232;re ethnique depuis jeudi. Dix d'entre elles ont trouv&#233; la mort hier dans la ville de Naivasha, &#224; l'ouest de Nairobi &#8211; six ont &#233;t&#233; br&#251;l&#233;es vives, les quatre autres ont &#233;t&#233; tu&#233;es &#224; l'arme blanche.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les attaques se sont produites lorsque des membres arm&#233;s de l'ethnie kikuyu s'en sont pris &#224; des personnes appartenant aux ethnies luo et kalenjin, consid&#233;r&#233;es avoir soutenu le candidat de l'opposition lors de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle. Une soixantaine d'autres personnes ont &#233;t&#233; tu&#233;es lors de violences similaires dans la ville de Nakuru, capitale de la province de la Vall&#233;e du Rift.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les derni&#232;res agressions semblent avoir constitu&#233; des repr&#233;sailles contre les sympathisants pr&#233;sum&#233;s du candidat de l'opposition, apr&#232;s que de pr&#233;c&#233;dentes attaques eurent vis&#233; des sympathisants pr&#233;sum&#233;s du chef de l'&#201;tat.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vendredi, Amnesty International a appel&#233; le gouvernement kenyan &#224; prendre toutes les mesures qui s'imposent pour prot&#233;ger les habitants contre les atteintes aux droits humains r&#233;sultant des violences politiques et ethniques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Le gouvernement a l'obligation de prot&#233;ger ses citoyens contre les attaques &#224; caract&#232;re politique et ethnique mais il doit le faire en ayant recours &#224; la force uniquement lorsque cela est n&#233;cessaire, et d'une mani&#232;re proportionnelle &#224; la gravit&#233; de la menace &#187;, a d&#233;clar&#233; Erwin van der Borght, directeur du programme Afrique d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon les chiffres fournis par les autorit&#233;s, environ 680 personnes ont &#233;t&#233; tu&#233;es depuis le 30 d&#233;cembre &#224; la suite de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle contest&#233;e. D'autres sources indiquent que le nombre de victimes pourrait &#234;tre encore plus &#233;lev&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parmi les victimes figurent des dizaines de personnes abattues par les policiers qui avaient &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s pour contenir la violence ou disperser les rassemblements massifs organis&#233;s par l'opposition pour protester contre les r&#233;sultats de l'&#233;lection.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les Nations unies estiment que les violences ont provoqu&#233; le d&#233;placement de plus de 255 000 personnes &#224; l'int&#233;rieur du pays et que plus de 6 000 autres sont all&#233;es se r&#233;fugier en Ouganda.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Kenya. Des d&#233;fenseurs renomm&#233;s des droits humains menac&#233;s de mort pour avoir &#171; trahi &#187; leur ethnie</title>
		<link>http://www.amnesty.sn/spip.php?article717</link>
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		<dc:date>2008-01-29T23:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		
		
<category domain="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20">Archives</category>


		<description>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE &lt;br /&gt;&#201;FAI &lt;br /&gt;Amnesty International a lanc&#233; un appel ce mercredi 30 janvier en faveur d'une action urgente pour assurer la protection de plusieurs militants et d&#233;fenseurs kenyans des droits humains ayant re&#231;u des menaces de mort consid&#233;r&#233;es comme s&#233;rieuses. &lt;br /&gt;Les six hommes et trois femmes concern&#233;s &#8211; parmi lesquels des membres influents d'organisations de d&#233;fense des droits humains &#8211; ont re&#231;u des menaces anonymes sous forme de messages SMS, d'appels t&#233;l&#233;phoniques (...)


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		</description>


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&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a lanc&#233; un appel ce mercredi 30 janvier en faveur d'une action urgente pour assurer la protection de plusieurs militants et d&#233;fenseurs kenyans des droits humains ayant re&#231;u des menaces de mort consid&#233;r&#233;es comme s&#233;rieuses.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les six hommes et trois femmes concern&#233;s &#8211; parmi lesquels des membres influents d'organisations de d&#233;fense des droits humains &#8211; ont re&#231;u des menaces anonymes sous forme de messages SMS, d'appels t&#233;l&#233;phoniques et de courriers &#233;lectroniques. Tous prennent &#224; pr&#233;sent des pr&#233;cautions pour leur s&#233;curit&#233;, ont chang&#233; de domicile et s'abstiennent de toute d&#233;claration publique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ceux qui les menacent les accusent d'&#234;tre des &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;tra&#238;tres&lt;/i&gt; &#187; &#224; l'&#233;gard de leur ethnie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tous les militants sauf un sont de l'ethnie kikuyu.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tous ont ouvertement d&#233;nonc&#233; ce qu'ils consid&#232;rent comme des irr&#233;gularit&#233;s lors des derni&#232;res &#233;lections et se sont &#233;lev&#233;s contre les atteintes aux droits humains perp&#233;tr&#233;es par la police et des bandes arm&#233;es &#8211; notamment des gangs kikuyus &#8211; dans tout le pays.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quatre de ces d&#233;fenseurs des droits humains sont &#233;galement cit&#233;s dans un tract anonyme qui circule dans la communaut&#233; kikuyu. Le tract donne les noms de plus de 25 personnes, qualifi&#233;es de &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;tra&#238;tres vivant parmi nous en toute tranquillit&#233;&lt;/i&gt; &#187; et laisse entendre de mani&#232;re voil&#233;e qu'ils doivent &#234;tre tu&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International appelle le gouvernement kenyan &#224; veiller &#224; la s&#233;curit&#233; et &#224; la protection de tous les d&#233;fenseurs des droits humains au Kenya, &#224; enqu&#234;ter sur les menaces faites contre eux et &#224; traduire les auteurs pr&#233;sum&#233;s de ces menaces en justice.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Afghanistan. Un prisonnier d'opinion condamn&#233; &#224; mort pour avoir fait circuler des documents t&#233;l&#233;charg&#233;s sur Internet</title>
		<link>http://www.amnesty.sn/spip.php?article712</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnesty.sn/spip.php?article712</guid>
		<dc:date>2008-01-29T11:20:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		
		
<category domain="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20">Archives</category>


		<description>D&#233;claration publique &lt;br /&gt;ASA 11/001/2008 &lt;br /&gt;Amnesty International s'&#233;l&#232;ve contre la condamnation &#224; mort prononc&#233;e contre le journaliste Perwiz Kambakhsh, au motif qu'il a t&#233;l&#233;charg&#233; et fait circuler des documents &#233;crits traitant du r&#244;le des femmes dans l'islam. &lt;br /&gt;&#171; Amnesty International est vivement pr&#233;occup&#233;e par le fait que Perwiz Kambakhsh, prisonnier d'opinion, a &#233;t&#233; condamn&#233; pour avoir exerc&#233; de mani&#232;re pacifique son droit &#224; la libert&#233; d'expression. En outre, il n'a pas &#233;t&#233; autoris&#233; &#224; (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class='rss_texte'&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;claration publique&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;ASA 11/001/2008&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International s'&#233;l&#232;ve contre la condamnation &#224; mort prononc&#233;e contre le journaliste &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Perwiz Kambakhsh&lt;/strong&gt;, au motif qu'il a t&#233;l&#233;charg&#233; et fait circuler des documents &#233;crits traitant du r&#244;le des femmes dans l'islam.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International est vivement pr&#233;occup&#233;e par le fait que Perwiz Kambakhsh, prisonnier d'opinion, a &#233;t&#233; condamn&#233; pour avoir exerc&#233; de mani&#232;re pacifique son droit &#224; la libert&#233; d'expression. En outre, il n'a pas &#233;t&#233; autoris&#233; &#224; consulter un avocat et son proc&#232;s s'est d&#233;roul&#233; &#224; huis clos&lt;/i&gt; &#187;, a indiqu&#233; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Catherine Baber&lt;/strong&gt;, directrice du programme Asie-Pacifique d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon des informations re&#231;ues par l'organisation, Perwiz Kambakhsh a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; la peine capitale mardi 22 janvier 2008 au terme d'un proc&#232;s qui n'a manifestement pas respect&#233; les normes internationales d'&#233;quit&#233;. Ces normes sont inscrites dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel l'Afghanistan est partie, et dans les Garanties pour la protection des droits des personnes passibles de la peine de mort &#8211; adopt&#233;es en 1984 par le Conseil &#233;conomique et social (ECOSOC) et approuv&#233;es par l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International s'oppose &#224; la peine capitale en toutes circonstances, en tant que violation du droit &#224; la vie et du droit &#224; ne pas &#234;tre soumis &#224; des peines ou traitements cruels, inhumains ou d&#233;gradants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette condamnation &#224; mort intervient lors m&#234;me que l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU a adopt&#233; le 18 d&#233;cembre 2007 une r&#233;solution appelant &#224; un moratoire mondial sur les ex&#233;cutions et dans un contexte o&#249; 135 pays au total ont aboli ce ch&#226;timent en droit ou en pratique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;non&#231;ant la condamnation &#224; mort prononc&#233;e contre Perwiz Kambakhsh, prisonnier d'opinion, Amnesty International exhorte le pr&#233;sident &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Hamid Karza&#239;&lt;/strong&gt; &#224; user de son pouvoir pour faire en sorte que sa peine soit commu&#233;e et qu'il soit lib&#233;r&#233;&lt;/i&gt; &#187;, a d&#233;clar&#233; Catherine Baber.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans le droit fil de la r&#233;cente adoption par l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU d'une r&#233;solution appelant &#224; un moratoire mondial sur les ex&#233;cutions en d&#233;cembre, Amnesty International demande au gouvernement afghan de r&#233;tablir le moratoire sur les ex&#233;cutions, ce qui constituerait un premier pas vers l'abolition totale de la peine capitale en Afghanistan.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Afghanistan. Un prisonnier d'opinion condamn&#233; &#224; mort pour avoir fait circuler des documents t&#233;l&#233;charg&#233;s sur Internet</title>
		<link>http://www.amnesty.sn/spip.php?article718</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnesty.sn/spip.php?article718</guid>
		<dc:date>2008-01-29T10:15:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		
		
<category domain="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20">Archives</category>


		<description>D&#233;claration publique &lt;br /&gt;ASA 11/001/2008 &lt;br /&gt;Amnesty International s'&#233;l&#232;ve contre la condamnation &#224; mort prononc&#233;e &#224; l'encontre du journaliste Perwiz Kambakhsh, reconnu coupable par le tribunal de premi&#232;re instance de Mazar-e-Charif, dans le nord de l'Afghanistan, d'avoir t&#233;l&#233;charg&#233; et fait circuler des documents traitant du r&#244;le des femmes dans l'islam. &lt;br /&gt;&#171; Amnesty International est vivement pr&#233;occup&#233;e par les nombreuses violations des droits humains dont aurait &#233;t&#233; victime Perwiz Kambakhsh (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.sn/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;Archives&lt;/a&gt;


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&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;claration publique&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;ASA 11/001/2008&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International s'&#233;l&#232;ve contre la condamnation &#224; mort prononc&#233;e &#224; l'encontre du journaliste &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Perwiz Kambakhsh&lt;/strong&gt;, reconnu coupable par le tribunal de premi&#232;re instance de Mazar-e-Charif, dans le nord de l'Afghanistan, d'avoir t&#233;l&#233;charg&#233; et fait circuler des documents traitant du r&#244;le des femmes dans l'islam.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International est vivement pr&#233;occup&#233;e par les nombreuses violations des droits humains dont aurait &#233;t&#233; victime Perwiz Kambakhsh &#8211; mauvais traitements pour le contraindre &#224; des aveux, impossibilit&#233; d'entrer en contact avec un avocat, proc&#232;s inique &#224; huis clos ayant conduit &#224; sa condamnation &#224; mort &#8211;pour des faits qui n'ont peut-&#234;tre pas eu lieu et qui, en tout &#233;tat de cause, n'auraient jamais d&#251; donner lieu &#224; de poursuites&lt;/i&gt; &#187;, a d&#233;clar&#233; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Catherine Baber&lt;/strong&gt;, directrice du programme Asie-Pacifique d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon des informations re&#231;ues par l'organisation, Perwiz Kambakhsh a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; la peine capitale mardi 22 janvier 2008 au terme d'une proc&#233;dure qui n'a manifestement pas respect&#233; les normes internationales d'&#233;quit&#233; des proc&#232;s. Ces normes sont inscrites dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel l'Afghanistan est partie, et dans les Garanties pour la protection des droits des personnes passibles de la peine de mort &#8211; adopt&#233;es en 1984 par le Conseil &#233;conomique et social (ECOSOC) et approuv&#233;es par l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International s'oppose &#224; la peine capitale en toutes circonstances, en tant que violation du droit &#224; la vie et du droit &#224; ne pas &#234;tre soumis &#224; des peines ou traitements cruels, inhumains ou d&#233;gradants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette condamnation &#224; mort intervient lors m&#234;me que l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU a adopt&#233; le 18 d&#233;cembre 2007 une r&#233;solution appelant &#224; un moratoire mondial sur les ex&#233;cutions, et dans un contexte o&#249; 135 pays au total ont aboli ce ch&#226;timent en droit ou en pratique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;non&#231;ant la condamnation &#224; mort prononc&#233;e contre Perwiz Kambakhsh, prisonnier d'opinion, Amnesty International exhorte le pr&#233;sident Hamid Karza&#239; &#224; user de son pouvoir pour faire en sorte que sa peine soit commu&#233;e et qu'il soit remis en libert&#233; sans condition&lt;/i&gt; &#187;, a d&#233;clar&#233; Catherine Baber.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans le droit fil de la r&#233;cente adoption par l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'ONU d'une r&#233;solution appelant &#224; un moratoire mondial sur les ex&#233;cutions en d&#233;cembre, Amnesty International demande au gouvernement afghan de r&#233;tablir le moratoire sur les ex&#233;cutions, ce qui constituerait un premier pas vers l'abolition totale de la peine capitale en Afghanistan.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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