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La communauté éducative prévient les grossesses précoces

11 juillet 2012
El hadj Abdoulaye Seck

Après Sédhiou, Ziguinchor et Kolda en 2011, nous voici aujourd’hui dans la région orientale du Sénégal pour la seconde phase du programme de lutte contre les grossesses et mariages précoces au sein de l’école. Le choix de Tambacounda résulte du fait que les filles abandonnent l’école très tôt à cause, entre autres raisons, des grossesses précoces qui ont atteint une proportion inquiétante dans la région Orientale.

Sur ce fléau des grossesses précoces, les victimes sont toutes des filles mineures, âgées de moins de 18 ans et les enseignants sont le plus souvent cités comme auteurs de ces grossesses. Cependant les responsabilités sont partagées et toute la communauté éducative doit être impliquée dans la recherche de solution. En premier lieu les acteurs de l’éducation que sont les élèves, les membres de l’administration, les professeurs, les parents d’élèves. Chaque acteur devra alors jouer son rôle afin que le droit à l’éducation ne soit pas un slogan creux.

Le but visé à travers ces séminaires est d’échanger sur le problème et d’élaborer ensemble un plan d’action afin d’agir pour la réduction et la prévention du phénomène. C’est pourquoi, magistrats, sages femmes et spécialistes en éducation ont été conviés à partager avec les séminaristes deux jours durant sur les risques et les obstacles qui font que phénomène perdure.

La grossesse est une des causes de la mortalité maternelle et du non maintien des filles à l’école ; deux phénomènes à combattre pour l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement.

Après Tamba, Amnesty International organisera d’autres sessions à kédougou, Matam et Podor

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