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Mettre un terme à la violence armée et au commerce irresponsable des armes

25 mai 2010
seydi

Du 10 au 16 mai 2010, Amnesty International a organisé une semaine mondiale d’action contre la violence armé et le commerce des armes en vue des négociations officielles sur un traité international sur le commerce des armes (TCA). Réunies du 10 au 23 juillet 2010 à New York, les délégations des Etats proposeront des éléments qui seront ensuite compilés dans un projet de texte, dont les détails seront négociés en 2011 et 2012.

La semaine d’action avait pour but de sensibiliser l’opinion aux lourdes conséquences de la violence armée sur les droits humains, en particulier du fait de la règlementation inadéquate du commerce des armes. Chaque année, des centaines de milliers de civils sont tués et des millions d’autres sont blessés par des acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux qui emploient des armes militaires et autres.

Lancée depuis octobre 2003, la campagne "Contrôlons les armes" a été menée sur la base de partenariats avec d’autres ONG au niveau international et local. Pour cette année, Amnesty International Sénégal a travaillé en collaboration avec le Centre Sunugal basé à Pikine - Guédiawaye. Des parlementaires ont aussi pris part aux échanges et étaient respectivement représentés par Monsieur Bamba NDIAYE (Président de la Commission défense et sécurité, CDS Assemblée Nationale) et Monsieur Samba NDIAYE (vice- président de la CDS, Sénat). Les autorités administratives et locales étaient aussi invités et cette représentation diversifiée a permis d’aborder les préoccupations des populations en matière de sécurité et d’exposer les pistes de solution possibles notamment une action suivie pour que le Sénégal soutienne ce traité pour le commerce des armes.

Pour Amnesty International et les organisations partenaires de cette campagne, le traité doit comporter une règle d’or contraignant les gouvernements à ne pas autoriser de transferts d’armes lorsqu’il existe un risque substantiel que les armes serviront vraisemblablement à commettre de graves violations du droit international humanitaire et des droits humains de façon persistante. Le traité doit aussi englober l’ensemble, ou pratiquement, des armes internationales vendues, ainsi que les autres transferts internationaux (prêts et dons) et les transactions connexes (courtage, transport et financement des armes).

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