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KAFFRINE. Depuis 10 ans, c’est la première fois qu’autant d’élus se retrouvent pour échanger sur l’état civil

1er avril 2019

Amnesty International Sénégal poursuit son programme de formation sur la « Maîtrise de l’état civil pour une effectivité des droits humains et une citoyenneté active et participative » destiné aux maires et agents en charge de l’état civil dans les mairies du Sénégal.

Ce programme de formation commencé en 2016 vise à soutenir les efforts des pouvoirs publics pour conscientiser les citoyens à leurs obligations de déclarer à l’état civil les actes les concernant et ceux concernant leur famille.

Les actes d’état civil sont la déclaration des naissances, la déclaration des mariages et la déclaration des décès. Tous ces actes ont un impact direct sur la jouissance des droits humains et des droits civils et politiques par les personnes et notamment les enfants ; leur accomplissement est gratuit au Sénégal.

Amnesty International est accompagné dans la mise en œuvre de ce programme par les autorités administratives et judiciaires des quarante-cinq (45) départements du Sénégal.

Après l’atelier de Tambacounda organisé le 28 et le 29 mars 2019, c’est au tour de Kaffrine le 30 et le 31 mars 2019. Présidant l’ouverture de l’atelier de Kaffrine, le député-maire Abdoulaye Wilane a déclaré :

Cela fait dix ans que je suis maire mais c’est la première fois qu’une rencontre rassemblant autant d’élus est organisée dans cette commune pour échanger sur une question centrale dans le travail d’un maire, l’état civil.

Les présentations et échanges directs entre participants et autorités administratives et judiciaires locales ont permis d’identifier les manquements et les principaux obstacles à l’accès à l’état civil et de proposer des mesures pour les corriger et les surmonter.

Cet atelier nous a permis de comprendre l’importance de l’état civil dans la vie d’une personne. Nous avons maintenant tous les arguments qu’il faut pour sensibiliser les parents sur l’importance de déclarer à l’état civil les actes les concernant et ceux concernant leur famille,

a dit Abdoulaye Ndiaye, maire de la commune de Boulel.

En marge de l’atelier de formation de Tambacounda, la délégation d’Amnesty International Sénégal a visité la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Tambacounda pour s’enquérir des conditions de détention et de la situation pénale des détenus. Un rapport de visite de cette prison sera soumis aux autorités étatiques compétentes.

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