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Turquie. Défendre les droits humains n’est pas un crime (Déclaration)

1er août 2017

Depuis la tentative de coup d’Etat manqué de juillet 2016, attribuée au mouvement de Fethullah Gülen, une répression sans précédent, orchestrée par le gouvernement du Président Recep Tayip Erdogan, s’est abattue sur les personnes proches de ce mouvement ou perçues comme telles.

Les défenseurs des droits humains n’échappent pas à cette répression. Le Président d’Amnesty International Turquie Taner Kiliç et la Directrice Idil Eser et cinq autres activistes des droits humains ont été placés en détention, accusés d’appartenir à « l’organisation terroriste Fethullah Gülen »et « d’aide à une organisation terroriste armée ».

Nous exigeons le retrait de ces accusations ridicules et sans fondement et la remise en liberté immédiate et sans condition de nos collègues et des autres défenseurs des droits humains arrêtés.

Nous appelons la communauté internationale à faire pression sur le Président Recep Tayyip Erdogan pour qu’il arrête la persécution exercée contre les défenseurs des droits humains dans le pays.

Fait à Dakar, le 25 juillet 2017
Amnesty International Sénégal

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