Categories

Accueil > Actualité > Communiqués de presse internationaux > Journalistes et activistes menacés

Journalistes et activistes menacés

1er mars 2017

<https://www.amnesty.be/local/cache-...>

Les autorités pakistanaises doivent prendre de toute urgence des mesures pour protéger les journalistes, les blogueurs, les membres de la société civile et les autres militants des droits humains qui sont constamment victimes dans le pays d’actes de harcèlement et d’intimidation, de menaces et de violentes agressions, a déclaré Amnesty International le 1er mars.

Dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’Intérieur, Nisar Ali Khan, l’organisation de défense des droits humains a souligné qu’une campagne de diffamation actuellement en cours menace les voix dissidentes et discrédite leur travail d’une façon qui risque de nuire gravement à leur sécurité.

« Le travail des journalistes, des blogueurs, des organisations de la société civile et des défenseurs des droits humains est essentiel pour toute société libre et juste. Leurs activités ne sont pas protégées uniquement par les obligations du Pakistan découlant du droit international, mais aussi par la Constitution pakistanaise, a indiqué David Griffiths, conseiller principal sur l’Asie du Sud à Amnesty International.

Cette lettre cite à titre d’exemple des émissions diffusées sur Bol Television, notamment Aisay Nahi Chalay Ga, qui ont attaqué des journalistes et des défenseurs des droits humains connus, ce qui a entraîné des menaces de mort « que le gouvernement pakistanais ne peut pas négliger  ».

Les préoccupations d’Amnesty International se fondent sur les nombreuses informations qu’elle a réunies au cours des dernières décennies sur des cas au Pakistan de personnes accusées de blasphème ou faisant l’objet d’autres types de campagne de diffamation ayant entraîné des menaces, des agressions et même l’assassinat de journalistes et de défenseurs des droits humains.

« Les autorités doivent prendre des mesures décisives pour créer un environnement sûr permettant de défendre et promouvoir les droits humains sans avoir à craindre des sanctions, des représailles ou des actes d’intimidation », a écrit David Griffiths.

Voir en ligne : https://www.amnesty.be/je-veux-m-in...

Partager