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Une promesse est une promesse, il faut mettre un terme aux violences faites aux femmes

8 mars 2013
El hadj Abdoulaye Seck

La Commission femmes d’Amnesty International, le groupe II/Thiès et le Collectif des femmes du lycée Malick SY ont commémoré la journée internationale de la femme. Le thème de cette année une promesse est une promesse, il est temps d’agir pour mettre fin aux violences à l’égard des femmes était une bonne opportunité pour faire le plaidoyer.

La journée de sensibilisation qu’ils ont organisé était aussi une manière de contribuer à la mise en œuvre du CDH-EPU du 05 octobre 2009 paragraphe 97, ligne 8 « l’Etat doit prendre des mesures pour sensibiliser le public….” Aussi, deux temps forts ont marqué la journée. Déjà un panel a eu lieu le matin au lycée Malick SY autour de la problématique de l’implication des décideurs dans l’application des lois.

Dans l’après-midi, un forum organisé par la section féminine de l’Association Nationale des Handicapés Moteurs s’est tenu au Conseil régional de Thiès autour de la problématique de la santé de la reproduction des personnes handicapées en rapport avec la loi d’orientation sociale. Cette activité a été coordonnée par le projet de promotion des droits des personnes handicapés, soutenu par AI/SENEGAL

Les personnes ressources étaient les membres d’AI en l’occurence Madame Naphy Samb KA présidente d’AI qui a bien éclairé le public sur les lois et conventions internationales. Madame khady BA LO et Madame Oumou KALSOM NDIAYE, respectivement présidente du groupe II de Thies et coordinatrice du projet EDH sont largement revenues sur les causes et les conséquences des violences à l’égard des femmes et des filles. Ndèye Yacine Fall DIONG, coordinatrice de la commission femmes, a de son côté fait l’historique de la journée internationale de la femme.

Il s’en est suivi un théâtre, forum et des interventions du public cible.
L’engagement des autorités adsmistratives à pacifier l’espace scolaire avec le démarrage des activités du gouvernement scolaire du lycée Malick SY.

Les autorités présentes aux deux manifestations ont pris aussi l’engagement de participer au plaidoyer pour amener “tous les acteurs du système judiciaire à la nécessité de respecter et appliquer la législation relative à la violence contre les femmes (Canada) ».

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